Manon Ombre.

Manon Ombre.
15 ans-Lycée du Coudon-Section Cinema Audiovisuel-Neoules/ La Garde.


Vivre : Rire du con qui s'est boité, Pleurer quand il part, Chanter comme une brelle, Danser comme Beyoncé, Embrasser , Aimer , Etre déçue de soi, Continuer a esperer, Attendre son anniversaire, Nager dans sa baignoire, S'habiller comme une clocharde, Se maquiller parfois, Conduire , Se faire conduire par maman, Prendre des photos, Profiter de ses amis, Aller au lycée, Apprendre ses leçons, Mémoriser celles ci, S'endormir toujours trop tard, Se réveiller beaucoup trop tot, Tomber sur la tête, Boire jusqu'a plus soif, Manger un mac do a 17h15 en sortant des cours, Parler avec ses copines, Rencontrer de nouvelles personnes, Inventer un monde utopique, Imaginer sa vie future, Se marier avec lui, Avoir des enfants, Jouer au poker, Envoyer des textos, Appeler parfois, S'engueuler avec plein de monde, Se rendre compte que parfois ils ont raison, Savoir admettre, Se moquer de soi, Coucher ensemble, Dormir avec lui, Faire des blagues nulles, Dévaliser les magasins, Vouloir se faire piercer et tatouer, Avoir envie de partir loin, Piquer des crises, Se calmer, Admirer certaines personnes, En détester d'autres, Sortir dans la rue, Se dire qu'on a froid, Se mettre en maillot, Faire des batailles, Trainer dans la rue, Boire un coup, Aller au cinéma voir de la merde, Faire un bowling, Rentrer chez soi à pied, Se faire raccompagner, Mettre des talons qui font mal aux pieds, Se lacher totalement, Oublier tout, Ne plus vouloir le voir, Le voir quand même, Et se dire que jamais on ne vivra sans lui... Et recommencer encore et toujours.







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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 10:59

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:05

Sa réponse n'est pas la solution et je crois que son interprétation de la situation est dénuée de réflexion.

Sa réponse n'est pas la solution et je crois que son interprétation de la situation est dénuée de réflexion.
Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point là ? T'imagines le temps qu'on passe à se prendre la tête là dessus ? Quand t'es seul, tu te plains.Est ce que je vais trouver quelqu'un ? Et quand t'as quelqu'un : est ce que c'est la bonne ?
est ce que je l'aime vraiment ? et est ce qu'elle m'aime autant que moi je l'aime ?
Est ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ?
Pourquoi on se sépare ?
Est ce qu'on peut réparer les choses quand on sent que ça se barre en couilles ?
Toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps là. pourtant on peut pas dire qu'on n'y connaît rien.
On est préparé quand même. On lit des histoires d'amour, on lit des contes, on lit des romans d'amour,
voit des films d'amour...C'est vrai quoi, quel est le con qui s'amuse à rendre les choses si compliquées ?
Alors que tout pourrait être si simple : tu me plais, je te plais,
quand est ce qu'on couche ?



Pleure, tu pisseras moins.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 16:52

Modifié le mardi 29 septembre 2009 14:03

Montmaur me manque..

Montmaur me manque..
Parce-que on aimé tellement se casser la guele dans les orties, exploser les fleurs, faire des batailles de gravillons, arracher la pelouse, monter à cheval toute la journée, partir le matin & ne revenir que la nuit, se faire gueler dessus, s'embrasser pour la première fois dans le jardin, courir dans les longs couloirs, visiter tout le château & apprendre par coeur tout les recoins... Parce-que c'est ici que j'ai passé ma plus belle enfance. Parce-que ma famille là-bas me manque, parce-que j'ai peur de ne plus jamais y retourner..

Là ou j'ai appris les principes de la vie en même temps que ceux de l'amour .
( C'est pour ça que je ne comprends pas tout surement ... )

# Posté le lundi 06 juillet 2009 12:51

Modifié le samedi 10 octobre 2009 05:14

"Un jour, le plus simplement du monde, elle m'a dit que si je mourrai elle n'y survivrai pas . A ce moment-là, j'ai failli fondre en larmes . Mais en vérité, si elle mourrai, je n'y survivrait pas . "

"Un jour, le plus simplement du monde, elle m'a dit que si je mourrai elle n'y survivrai pas . A ce moment-là, j'ai failli fondre en larmes . Mais en vérité, si elle mourrai, je n'y survivrait pas . "


"- Qui es-tu ?



- Moi ? Putain, si tu savais. Attends, attends. Je rigole, juste une fois, c'est promis. Et je prends ma respiration. Attention, attention. Haha. Moi, je suis l'homme le plus banal que tu croiseras dans ta vie. Ce qui fait sûrement toute mon originalité. J'ai une vie banale absolument palpitante. Je suis beau mais je ne le sais pas. Cette phrase prouvant que le fait de ne pas le savoir me permet d'en avoir conscience, en somme. Pourtant j'ai rien demandé moi. C'est très con, hein ? Oui, c'est moi. Je suis une sorte de mec, en fait. De la race des arrogants aux voies impénétrables. Le genre beau-parleur grossier mais charmeur. Mal rasé sourire placardé sur la gueule, sans savoir pourquoi. Qui déblatère une quantité impensable de conneries. Qui s'amuse. Beaucoup. Qui passe sa vie à s'amuser, en fait. Regarde, je m'amuse avec toi. Merde. Je prends mon pied. Je suis l'homme qui connaît les femmes. Qui les connaît beaucoup trop bien. Trop, tu remarqueras. Trop n'est pas très. Et trop est surtout chiant si tu veux tout savoir. Parce que du coup je m'amuse moins. Et moi je ne veux que m'amuser. Il existe un adage qui dit "toutes les mêmes". J'aime bien les mecs qui le crient à tort et à travers. Tas d'inconscients. Mais moi j'adore les inconscients. Je m'amuse, avec eux. Oui je sais, je ne suis qu'un môme à toujours m'amuser. Putain mais ouais, à quoi bon grandir si c'est pour devenir vieux et con. Puisque j'ai le choix je préfère rester jeune et con. Comme la chanson. Très conne elle aussi. Mais je m'égare, excuse moi. Pour une jolie paire d'yeux, ou de fesses d'ailleurs, je peux très bien passer de Sinatra à America. Parler avec de jolis mots sortis d'on ne sait où, qui résonnent comme des caresses à tes oreilles et enchantent tous tes sens. Ou bien ne pas parler, mais plutôt vociférer quelques inepties arrogantes et pitoyables. C'est facile. La vie est facile à mes yeux. Je me lasse très vite de tout ce que je capte. Ma vie est donc en perpétuel renouveau. J'aime par intermittence, mais je ne sais ni aimer ni ce qu'est l'amour. Je passe mon temps à rire et sourire, mais je ne sais pas ce qu'est le bonheur. Tout en ignorant absolument tout des rudiments du malheur. Je suis une contradiction saisissante, une sorte de cauchemar irréel, envieux et enviable. Une expérience dont on ne sort pas indemne. Dans la rue, je cours, je marche. Je chante "You Know I'm No Good", sonnant tel un avertissement, mais personne n'y prête attention. Alors ce sourire en coin, me gagne, et les larmes chaudes glissent sur mes putains de joues. J'ai jamais compris ce phénomène, et je déteste le regard des gens apitoyé. Non, pardon, je l'adore. Encore une fois, tu vois, je les capte. C'est tellement simple. Merde. Je suis jeune. Inconnu. Et surtout libre. L'insaisissable intrigue, tu ne le savais pas ? Lorsqu'on m'attrape, je disparais aussitôt. Mais je parle, je parle, et ma salive s'évanouit comme les aiguilles tournent. J'imagine que désormais tu veux partir, ce qui en soit n'est pas un réel problème, me privant seulement de ces lèvres fines appelant au baiser, de ces longues jambes interminables qui ne me donne qu'une envie, les caresser, et surtout, de cette putain de magnifique poitrine qui m'aura fait rêver toute la soirée. Et ce qui est aussi tout à fait compréhensible maintenant que je t'ai obnubilé pendant ces, sûrement, longues minutes à tes yeux. Ah oui, je ne t'ai pas dit, je suis aussi particulièrement pervers. En fait, je suis ce que tout le monde déteste mais désire. Au final, je suis une descente aux enfers, brûlante comme un tison ardent, tu vois. Allez, brûle toi.

- A mon tour de rire. Je devrais dire quelques chose du genre, "Pour faire simple, tu es un vrai connard en fait". Tu répondrais sûrement, dans toute ton arrogance, "C'est bien moi" et là se finirait l'histoire. Je repartirais chez moi, tu continuerais ta vie minable et dépravée, et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ta gueule, c'est moi qui parle. Car non, malheur de malheur, Ô déception, enfer et damnation, tu es tombé sur plus intelligent que toi. Une femme de surcroît. Quelle honte n'est-ce pas ? Haha. Je ris moi aussi, mais pas jaune. Noir. Est-ce que tu t'es déjà posé la question, la fameuse question, ne serait-ce qu'une seule fois ? Pourquoi ? Pourquoi fais-tu tout ça ? Pourquoi, hein ? Que caches-tu derrière ce masque de bonheur utopique et d'arrogance insatiable ? A quoi bon répandre le mal grâce à ce sourire, certes irrésistible ? Ta gueule. A quoi bon jouer un jeu auquel tu sais pertinemment être le seul participant ? Tu t'es formé un jeu propre, un univers fermé. Et ce pourquoi ? Parce que tu as peur. Hahaha, oui, toi tu as peur. Et tu as beau te le cacher, tu le sais parfaitement. Peur de perdre cette liberté comme tu dis, peur de ne pas plaire, peur d'être toi même, peur de marcher la tête haute, peur d'entrer dans le monde réel, peur de ne plus être un parfait inconnu, peur de ne plus oublier le prénom de la pouffiasse que tu viens de draguer au profit de son tour de poitrine, peur de trouver un point d'ancrage, peur de te livrer, de te dévoiler, peur de tellement d'autres choses. Mais surtout. Tu as peur d'aimer. Tais toi, putain. Tu sais que j'ai raison. Et moi je sais que tu échafaudes déjà dans ta petite tête tordue mais infiniment intelligente, ça il faut bien te le reconnaître, quelques répliques cinglantes et un échappatoire qui te permettra une fois de plus de te sortir de ce merdier, de cette situation désespérée. Tu passes ton temps à regarder, analyser, comprendre, déchiffrer. C'est ce qui te rend peut-être un peu moins con que la moyenne. Mais ce n'est pas ce qui t'élèves au-dessus du lot. Tu n'es qu'un aveugle. Tout au mieux borgne. Car à force de gymnastique intellectuelle, tu en perds l'essentiel : la simplicité. Pourquoi tout faire compliqué. Ah oui, pour impressionner, excuse-moi. Et bien, tu ne dis plus rien ? Ce doit être la première fois que ça t'arrive, hein ? Mais vas-y bordel, attaque moi, soit dur, comme toujours. Prononce ces mots, tes mots, qui te permettent d'éloigner quiconque approcherait de trop près ton petit jardin secret. D'éloigner en faisant mal. Tu les connais ces mots qui te donnent le pouvoir d'être détesté et adulé, alors vas-y, qu'est ce que tu attends ? Frappe, fais moi mal, remet moi à ma place. Tu sais que tes putains de racines sont en train de me gagner, toi l'homme froid, stoïque, irrésistible, alors vas-y dépêche toi avant qu'il ne soit trop tard. Allez, donne tout ce que t'as, sois exécrable, empêche moi de t'aimer, mais surtout, ne me sors pas une phrase du genre "Va, je ne te hais point". Nul besoin de prouver que tu es un minable petit poète, je crois que tout ce que tu récolterais serait une claque monumentale. On récolte ce que l'on sème, n'est-ce pas, puisque tu aimes bien les adages de bas-étages. Regarde, moi aussi je peux entremêler les lettres dans des rimes fantasques, et te captiver comme tu aimes tant le faire mais comme tu détestes tant l'être. Et merde, maintenant avec tes conneries j'ai tellement peur de ne plus jamais pouvoir partir et oublier tes yeux. Finalement, tu as encore gagné. Tu es l'éternel vainqueur de ta vie. Et c'est ce qui la dénude totalement de sens."


C'est pas difficile [...] C'est juste insupportable.

# Posté le lundi 13 juillet 2009 08:55

Modifié le samedi 12 septembre 2009 12:22

Ecrit-on pour les autres ou écrit-on pour soi ? Sujet de ma dessiertation à rendre pour lundi, en général on écrit pour soir, ses états d'ame, ses coups de gueule, on écrit pour raconter des souvenirs ou pour expier sa peine. Mais à partir du moment où l'on publie, ne serait ce pas de l'impudeur? Ne cherche t-on pas à avoir un avis, à se faire aider ou alors à exhiber se vie? Il y a au moins certaines personnes à qui cela fait plaisir, très chers pauvres petits voyeurs. Publier en serait il devenu malsain? Sommes nous si peu surs de nous ou si faibles pour demander l'avis des autres? Et puis même s'ils le donnent, l'écoute t-on vraiment? Ici, tout est bon à savoir, même la chose la plus idiote peut se retourner contre toi, c'est à se demander si l'être Humain ne cherche pas à détruire ses semblables à coups de messes basses et de rumeurs. La solution? Devenir associale ou tout simplement devenir perverse à mon tour pour entrer dans leur petit jeu.

Ecrit-on pour les autres ou écrit-on pour soi ? Sujet de ma dessiertation à rendre pour lundi, en général on écrit pour soir, ses états d'ame, ses coups de gueule, on écrit pour raconter des souvenirs ou pour expier sa peine. Mais à partir du moment où l'on publie, ne serait ce pas de l'impudeur? Ne cherche t-on pas à avoir un avis, à se faire aider ou alors à exhiber se vie? Il y a au moins certaines personnes à qui cela fait plaisir, très chers pauvres petits voyeurs. Publier en serait il devenu malsain? Sommes nous si peu surs de nous ou si faibles pour demander l'avis des autres? Et puis même s'ils le donnent, l'écoute t-on vraiment? Ici, tout est bon à savoir, même la chose la plus idiote peut se retourner contre toi, c'est à se demander si l'être Humain ne cherche pas à détruire ses semblables à coups de messes basses et de rumeurs. La solution? Devenir associale ou tout simplement devenir perverse à mon tour pour entrer dans leur petit jeu.
Je ne suis pas celle que vous croyez. Je ne suis pas, tout court. Comme je l'écrivais naïvement il y a longtemps, je suis une boite de rêves. Une boite à rêves. L'espoir c'est de penser qu'un jour peut-être, ils n'en seront plus. J'avais peur de me perdre au détour des chemins. Mais même les méandres les plus torturés ne pourrait me faire lâcher prise. Je ne peux perdre le fil conducteur. Si je devais considérer un autre pourquoi, ce serait surement le pourquoi de cette partie de cache cache vouée à l'échec. Pourquoi refuser la réalité et vouloir aller contre le sens de la vie. Essayer d'arrêter de parler d'amour ? Non, impossible. Je vis d'amour. Je ne suis qu'une naïve, qui aime. Aime à la folie, sans retour parfois, qu'importe. Ce que je cache au plus profond de mon être, c'est l'amour. Cette magie, je ne peux m'en passer, m'empêcher de la voir et de la vivre. Je veux parler de toi, et personne ne peut m'en empêcher. Moi-même je n'y arrive plus. Car les rivières s'écoulent en toi.
Je le disais déjà, et le répète, je suis incapable d'écrire autre chose que l'amour ou le rêve. De vivre autre chose que l'amour ou le rêve. Tout ça c'est toi. Chaque mot de ta bouche est un enfer pour moi. Une caresse charnelle indomptable. Mais alors, pourquoi écrire l'amour, et surtout, l'échec de l'amour. Est-ce cela, la fuite des pulsations de mon c½ur ? Est-ce cette idée d'accepter que l'amour comme je l'ai vu et vécu n'a plus sa place près d'ici. Ou est-ce une façon d'imprégner un peu d'espoir et de beauté dans mes yeux, et dans les tiens. J'ai laissé certaines parties de mon âme en toi. J'ai aimé sans conditions, comme toujours. Je n'ai pas eu peur, comme toujours. Et comme dans ces jeunes années, j'ai souris en pensant que tout serait doux et facile. Et j'ai osé me poignarder le c½ur pour ton regard. M'ouvrir en grand la poitrine, pour que tu puisses voir à l'intérieur, toute la beauté que tu y as scellé à jamais. C'était tout le contraire d'un suicide. Je ne l'ai jamais regretté. Aucun regret, tu le sais. Je n'ai jamais rien aimé de plus qu'exposer la beauté que tu as placé en moi. La beauté à l'état pur. Sans apparence, sans miroir et sans aucune façade ou buisson où se cacher. La tienne.
Pourquoi les gens pensent-ils que le rêve n'est que l'illusion, que l'imagination de ce que l'on n'aura jamais ? Le rêve ce n'est pas ça. Le rêve c'est notre seule chance. Il y a quelques temps, j'ai pensé tout haut. J'ai pensé tout haut que la vie n'était pas une dictée. On n'efface pas les erreurs pour réécrire par dessus. Non. On tire un trait soigneusement, et on va à la ligne, pour écrire de notre plus belle plume la suite de cette histoire sans fin. On réécrit tout de notre main et de notre c½ur. Avec nos rêves. Avec nos putains de rêves de jeunes enfants, de grands enfants, d'adultes. Pourquoi les gens ne croient-ils plus en la beauté des choses ? En quoi peut-on croire si ce n'est en la beauté, le rêve, la vie ? A ce moment, j'écrivais que je n'étais qu'un fragment d'âme partagé. Un bout d'âme collective qui ose simplement crier très fort ce que les gens occultent par peur. Je suis malheureusement empli d'espoir. De cet espoir grandissant et ineffable. Je n'aime plus l'espoir. Parce que c'est la source de toutes ces pensées que les gens ne considèrent que comme des illusions. Mais putain, je ne peux m'empêcher d'aimer. Je ne peux m'empêcher de rire comme un enfant et poser ce sourire hagard. Je ne peux m'empêcher de contempler la beauté de la vie, la beauté des femmes, la beauté du rêve. C'est cette petite chose vagabonde qui brille dans le flou des jours difficiles qui souvent me guide.
Je divague, je le sais très bien. Pérégrinations intempestives et inutiles, mais c'est ainsi. J'ai signé le contrat pour cette prolongation à la vie. Je n'ai pas regardé les petits caractères en bas. Rien à foutre. J'ai signé, ici aussi, de ma plus belle plume. Et de mon plus beau sourire, je t'ai tendu cette feuille, en espérant que toi aussi, tu y apposes ton âme mon amour.

# Posté le jeudi 06 août 2009 14:17

Modifié le mardi 13 octobre 2009 15:14

C'est drôle ce besoin qu'ont les gens d'accuser les autres d'avoir gâché leur existence. Alors qu'ils y arrivent trés bien tout seuls, sans l'aide de quiconque .

  C'est drôle ce besoin qu'ont les gens d'accuser les autres d'avoir gâché leur existence. Alors qu'ils y arrivent trés bien tout seuls, sans l'aide de quiconque .
INUTILE DONC INDISPENSABLE .
( o u p a s )




In thoughts you're with him,
in words you left him.
Don't pretend things
you can't forget.you can't forget. you can't forget. you can't forget.
you can't forget.you can't forget. you can't forget. you can't forget.
you can't forget.you can't forget. you can't forget. you can't forget.
you can't forget.you can't forget. you can't forget. you can't forget.




Putain



AMEN

# Posté le samedi 22 août 2009 07:19

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 08:10

.HOPE IS A FUCKIN' WAKING DREAM !

.HOPE IS A FUCKIN' WAKING DREAM !
' Dit moi ce que tout ça t'apportes ? Ce qu'il fait que tu lui pardonne chaque fois qu'il te fait pleurer.
Pourquoi t'abandonnes ? Pourquoi tu te laisses tomber comme ça pour rien ? Tu es toujours là pour lui, à attendre un signe de vie qui ne vient pas. T'attend des preuves pour te montrer ce que tu veux voir. Pourquoi tu meures d'attente & d'amour ? Réagis. ! Je t'ai vu pleurer et crier tellement ça fait mal, tellement tu as l'impression de te prendre un coup de couteau à chaque larmes versées. Il te laisse seule dans ton lit, qu'est-ce-que tu vas apprendre de ça ? T'en peux plus, t'es pas assez forte psychologiquement pour tenir, tu dois être sadomasoschiste pour faire ça. Avou tu aimes te faire du mal avec lui ? Penser à lui, alors que tu sais trés bien que lui, il ne pense pas à toi. Te forcer à te dire que c'est beau & c'est rose. Mais moi je ne vois que la chute lente du faucon noir'





( La chute du Faucon Noir )




Je n'ai ni le temps, Ni l'envie de poursuivre ( ici ou dans le monde ? That is the question )
Goodbye !

# Posté le samedi 12 septembre 2009 12:16

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 16:21